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      bienvenu

     

     

    Nous continuons la visite dans  la Manche....

    Cette fois je vous emmène à Villedieu  et là vous pourrez voir la fabrication des cloches !!!

     

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      Villedieu-les-Poêles  est une commune française, située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie, peuplée de 3 909 habitants appelés les Sourdins ou les Théopolitains. Le terme « sourdin » est lié à l'ancienne activité de dinanderie et de poêlerie dont le martelage répétitif du cuivre finissait par les rendre sourds.

     

     

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       L'entrée de la fonderie .

     

     

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                                    Une rue qui mène  au centre de la ville.

     

    La commune de Villedieu-les-Poêles est traversée par la Sienne. La ville est desservie par la voie de chemin de fer de Paris à Granville et l'autoroute des Estuaires (sorties 37 et 38).

     

     

     
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    La rue principale.

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              Une cloche en finition.

     

    Terroir appartenant à l'origine à l'abbaye aux Dames de Caen, il n'existait pas de paroisse de Villedieu avant le XIIe siècle (vers 1130). Villedieu était alors une partie de la paroisse de Saultchevreuil appelé Siennestre.

    Le lieu qui allait devenir Villa Dei fut alors donné par Henri Ier Beauclerc aux chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, ordre militaire et religieux connu aujourd'hui sous le nom d'Ordre de Malte. La ville fut longtemps administrée directement par l'ordre et les habitants ne payaient pas d'impôts.

    Les chevaliers de Malte ont gardé un contact toujours vif avec la cité normande en participant tous les quatre ans au « Grand Sacre », nom que porte la Fête-Dieu à Villedieu. Interrompue lors de la Révolution française, la cérémonie a repris ses droits depuis 1955. La ville est ce jour-là entièrement décorée et de nombreux chevaliers de Malte y sont accueillis pour une grande procession tout au long d'un parcours ralliant des reposoirs décorés et fleuris.

     

     

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       Une épicerie fine...

    Armes de Villedieu-les-Poêles

    Les armes de Villedieu-les-Poêles se blasonnent ainsi :
    Parti : au premier d'argent à la croix alésée de gueules, au second d'or aux dix-huit billettes de sable, ordonnées 4, 5, 4, 3 et 2, au chef d'azur chargé d'une croisette d'argent.

    Ces armoiries sont une création librement interprétée à partir d'un vestige conservé à la mairie de Villedieu : une clef d'arc en granit armoriée et datée de 1696 provenant sans doute de l'ancienne commanderie, ou comme l'indique Édouard Le Héricher, de l'ancien Pont-de-Pierre, que fit réparer le commandeur de Rochechouart en 1696, en même temps que d'autres travaux faits dans « l'île Billeheust ». La composition originale comprend deux écus ovales accolés. Le premier orné d'une croix. Le second de billette et d'un chef possédant une croix. Il s'agit en fait des deux écus accolés de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem (de gueules à la croix d'argent) et de celles de frère de Rochechouart, commandeur de Villedieu à cette époque (de gueules à trois fasces nébulées d’argent, au chef de gueules à la croix d'argent). Ce chef, avec le collier de Malte et la croix de Malte comme ornement était ajouté au blason familial des frères profès. Sur la pierre armoriée, ces fasces nébulées sont nettement reconnaissables.

     

     

     

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          Son église et le monument aux morts.

     

      bonne journée

     

     

     

     

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                   Continuons la visite de la Manche.....

     

     

     

    nez de jobourg 

     

     

    Le Nez de Jobourg depuis le Nez de Voidries

     

    Le Nez de Jobourg est un promontoire rocheux de gneiss, situé à l'extrême pointe sud de Cap de la Hague, sur la commune de Jobourg. Il s'agit de la zone géologique la plus ancienne du Cotentin, datant du précambrien (2 milliards d'années).

    Le nez (du scandinave ness, cap) est admiré pour son panorama, pour les Hautes Falaises culminant à 128 mètres (parmi les plus hautes d'Europe), les grottes et la faune qu'on y trouve en arpentant le chemin des douaniers. Il permet de voir depuis la pointe de Goury et son phare, jusqu'au cap de Flamanville, et au large les îles anglo-normandes. Au large, le Raz Blanchard sépare la Hague et Aurigny et Jersey depuis 5 à 7000 ans.

    On peut également visiter trois grottes (la grotte du lion, la grotte de la petite église et la grotte de la grande église) qui selon la légende permettraient d'accéder au village et à l'église, et auraient servi de caches aux contrebandiers.

     

     

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    Il est parfois confondu avec le Nez de Voidries, où se fait l'accès au panorama.

    Il accueille une réserve ornithologique (cormorans huppés, fulmars, goélands argentés, grands corbeaux).

    Il s'agirait du lieu le plus visité dans la Manche, après le Mont Saint-Michel.

     

     

    Panorama depuis le Nez de Jobourg

     

     

     

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                            La baie d'Ecalgrain  sur la côte ouest  du Cotentin...

     

      MERCI DE LAISSER UN PTIT MOT

     

    Commentaires pris sur wikipédia et les photos sont personnelles.

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    La gentille Zazou m'a envoyé cette carte  de sa ville.....Je vous en fais  profiter.....

     

     

       Merci à toi  Zazouuuuuuuuuuuuuuu..........

     

    bon wk a toutes et a tous et bonne fetes des mamans

     

     

     

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      Bienvenue

     

     

     

     

     

     

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    La Cité de la Mer est un parc scientifique et ludique, inaugurée le 29 avril 2002 à Cherbourg-Octeville, consacrée à l'exploration sous-marine et à la découverte des grandes profondeurs.

    Elle a pris place dans le bâtiment Art-déco de l'ancienne Gare Transatlantique de Cherbourg.

     

    La gare maritime

    Dessin de la Gare maritime en 1933
    Article détaillé : Gare de Cherbourg-Transatlantique.

     

     

    L'ancienne Gare maritime transatlantique est le plus grand monument français d'Art déco. Elle a été construite par René Levavasseur à partir de 1928, en collaboration avec les ingénieurs Chalos et Fleury, en béton armé, briques claires et pierres de béton imitant le granit. Surnommée Notre Dame des Queens, en référence aux paquebots de la Cunard Line, elle a été inaugurée le 30 juillet  1933 par le président de la République Albert Lebrun.

    L'ensemble était composé du hall des trains de 240 m, surmonté d'un campanile de 70 m, et du hall des transatlantiques (avec salle des pas perdus, bureaux des compagnies, boutiques…) et de la galerie couverte d'embarquement. Deux trains et deux paquebots pouvaient être accueillis simultanément. Elle est dynamitée par les Allemands dans la nuit du 23 juin 1944, avant d'être partiellement reconstruite à partir de 1948 et réinaugurée en 1952 en présence d'Antoine Pinay.

    Abandonnée dans les années 1970, la gare maritime est partiellement démolie, avant d'être inscrite aux monuments historiques en 1989 et 2000.

    La Cité de la Mer

    Le sous-marin nucléaire Redoutable et la façade nord de la gare maritime transatlantique

     

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    L'idée d'un musée autour du Redoutable, premier sous-marin nucléaire français, date du lancement de son démantèlement, à la fin des années 1980. Le président de la Communauté urbaine de Cherbourg (CUC), et par ailleurs ministre du Tourisme, Olivier Stirn, lance une étude pour la conception d'un tel musée, mais l'ampleur décourage les élus. Mais quelques associations actives réussissent à ce que soit inscrit en 1995 par les conseils municipaux de l'agglomération, le transfert de compétence à la CUC pour la conception, la réalisation et la gestion d'un musée naval, au sein de la gare transatlantique.

    Dès lors porté par Bernard Cauvin, président de la CUC, le projet s'inscrit également dans la réhabilitation de l'ancienne gare maritime de René Levavasseur, plus grand monument «art déco» de France, confiée à l'architecte Jean-François Milou.

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    Attractions

    Un parcours muséographique permet aux visiteurs de découvrir comment l’homme, tiraillé entre ses peurs de l’inconnu et son goût pour l’aventure, s’est risqué de plus en plus profond sous la surface.
    Ce parcours s'articule autour de trois pôles :

    Pôle océan

    Ce parcours est ponctué de 17 aquariums avec plus de 1000 poissons tropicaux, dont l’aquarium abyssal, de 10,70 m de profondeur. Ces aquariums permettent de voir comment l’Homme s’est inspiré du monde animal pour inventer des techniques d’évolution sous-marine.

     

     

     

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    Pôle sous-marin

    Celui-ci est consacré à l’aventure technologique et humaine autour de ces engins qui explorent les grandes profondeurs. Du Nautilus de Jules Verne à la station abyssale d’Henri Germain Delauze en passant par le Nautile d’Ifremer, le visiteur découvre une collection unique en son genre.

    Les visiteurs peuvent aussi voir dans le hall de la Gare maritime transatlantique, un canon remonté de l'épave de l'USS Alabama, coulé au large de Cherbourg en 1864, ainsi que le bathyscaphe Archimède mis à disposition par le Musée national de la Marine. Archimède, avec à son bord le commandant O'Byrne, le professeur Sazaki et Henri Germain Delauze, a atteint le 25 juillet 1962, dans la fosse des Kouriles, la profondeur de 9 545 mètres.

     

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    La Comex a offert cinq sous-marins d'exploration à la Cité 

     

     

     

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    J'espère que cet article vous aura plu ?

     

    Si vous passez dans la région ,allez visiter ce lieu magique ça vaut le coup d'oeil !!!

     

     

    commentaires sur wikipédia et les photos sont personnelles !!!

     

      

     

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      Bonjour tout le monde

     

     

     

     

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     Le port de Cherbourg  au loin la grande rade et la petite rade. 

     

     

    Cherbourg-Octeville  est une commune française, du département de la Manche et de la région Basse-Normandie. Elle résulte de la fusion des villes de Cherbourg et d'Octeville en 2000.

    Située à l'extrêmité nord du Cotentin, protégée par la rade artificielle la plus grande au monde, entre la Hague et le Val de Saire, la cité a été au cours des siècles une place stratégique disputée entre Anglais et Français. Citée comme une des deux « clés du royaume » par Vauban, elle est devenue, par de colossaux travaux d’aménagement maritime, un port militaire de premier ordre, sous l’impulsion de Louis XVI et Napoléon Ier. Escale des prestigieux paquebots transatlantiques dans la première moitié du XXe siècle, Cherbourg a été l’objectif premier des troupes américaines lors du Débarquement de Normandie en 1944.

    Préfecture maritime, et sous-préfecture de la Manche, ses 40 300 habitants en font la première ville du département devant la préfecture Saint-Lô et la deuxième de la région après Caen. Port militaire, halieutique, plaisancier et de passagers transmanche, handicapé par son isolement géographique pour être un grand port marchand, c'est un pôle de construction navale important, une ville ouvrière dans un arrière-pays rural.

     

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              La gare maritime qui a été démolie  en 1944 

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                 La gare maritime qui a été reconstruite

    Situation

    La péninsule du Cotentin

     

    À peu près au milieu des côtes septentrionales de la presqu'île du Cotentin, à l'embouchure de la Divette et au fond de la baie comprise entre le cap Lévi à l'est et le cap de la Hague à l’ouest, Cherbourg-Octeville est distant de 120 kilomètres des côtes anglaises. Plus grande ville du département de la Manche, elle résulte de la fusion des communes de Cherbourg et d'Octeville.

    Cherbourg et Octeville-sur-Cherbourg appartenaient autrefois au doyenné de la Hague, délimité par la Divette. En 1786, une partie d’Équeurdreville est jointe à Cherbourg, lors de la construction du port, puis en 1802, une portion d'Octeville. Depuis 1811, les « mielles » de Tourlaville, commune du doyenné de Saire, sont intégrées au territoire cherbourgeois sous le nom du quartier du Val-de-Saire où ont été construits l’hôpital Pasteur et l'église Saint-Clément . Ainsi, Cherbourg-Octeville se trouve à la fois dans la Hague et dans le Val de Saire .

    Comme l'ensemble Chantereyne et le terre-plein des Mielles, le territoire cherbourgeois a été gagné sur la mer. Construite au niveau de la mer, la ville s'est développée au pied de la montagne du Roule (point culminant de l’ancienne commune) et de la Fauconnière. Octeville est une ancienne commune rurale, composée de hameaux, dont le bourg s'est étendu à partir du XIXe siècle et dont le territoire s'est fortement urbanisé depuis 1950, en particulier autour de la ZUP des Provinces et du site universitaire.

    Les communes limitrophes sont Tourlaville à l'est, Équeurdreville-Hainneville à l’ouest, La Glacerie au sud et sud-est, Martinvast au sud, Nouainville et Sideville au sud-ouest.

     

     

     

    La Montagne du Roule depuis le bassin de commerce

     

    Situé à l'extrémité du massif armoricain, Cherbourg-Octeville conserve les traces de la formation, sur les granites déformés et schistes métamorphiques du précambrien, de la chaîne hercynienne par le plissement des arkoses du Cambrien et des schistes et grès armoricains de l’Ordovicien. Ces plis se traduisent par des couches de grès inclinées de 45° vers le nord-est, sur la Fauconnière (dont « La Roche qui pend ») et la Montagne du Roule . Ces deux falaises mortes sont dues à l'érosion maritime au quaternaire. Le retrait de la mer a ensuite laissé la place à des cordons dunaires et des marais arrière-littoraux, détruits par l’urbanisation du XVIIe et XIXe siècles, identiques à ceux de Collignon à Tourlaville .

    Ces roches présentes dans les sols ont été exploitées au cours des siècles dans plusieurs carrières : le granit écrasé extrait à Querqueville et les arkoses du Becquet, ont été utilisés pour la confection de moellons et de blocs équarris pour linteau. Les schistes verts, dont la couleur provient de la chlorite et la séricite, sont essentiellement exploités en couvertures dans le Nord-Cotentin, mais aussi en maçonnerie à Cherbourg. Le grès armoricain de la Montagne du Roule sert aux moellons et à l'enrochement. La plupart des nombreuses carrières ouvertes dans l’agglomération pour les travaux de la digue sont aujourd'hui fermée.

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                           Eglise Notre Dame de la Trinité.

     

     

     

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                Un aperçu du centre-ville.

     

     

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                             Son théâtre.

     

     

     

    Peut-être avez-vous vu le film des Parapluies de Cherbourg  un film de

     

    Jacques DEMY......Qui a été tourné dans la ville.

     

     

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    Photos et commentaires pris sur Wikipédia.

     

    La prochaine fois je vous parlerais de la Cité de la mer et vous mettrais des photos.

     

      textes pour blog

     

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